Étape 7 : Brouage − Royan

Nuit tranquille sur les remparts, un peu fraîche à cause de la difficulté de rester dans le sac à viande et le sac de couchage tout en ne restant pas entièrement dans le sursac… pas simple cette affaire.

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Le départ est difficile. Plus que je ne le pensais. Après six jours de route, rouler à nouveau tout seul est assez dur ; personne vers qui se tourner pour maudir le vent quand il empêche d’avancer, ou simplement partager l’impression que nous fait un paysage. Tous ses petits détails insignifiants qui font qu’il est bien plus facile de voyager à deux. Si quelque chose doit m’empêcher encore cet été d’atteindre Santiago, ça sera problablement cette solitude, pas une tendinite. Mais c’est là que le CouchSurfing entre en jeu.

Bref, petit coup de blues du matin. Une petite journée de pause demain ne serait pas du luxe, après tout cela fait déjà une semaine de route ! Un peu de repos, une bonne lessive, voilà de quoi se mettre en excellente forme. Mais demain est autre jour, on verra.

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Les quelques kilomètres jusqu’à Marennes sont assez vite passés ; arrêt à Leclerc pour acheter des barres de céréales et du Muesli, petit déjeuner près de l’église de Marennes, puis c’est reparti. Forêt de la Coudre, des pistes cyclables comme dans les Landes, sur des kilomètres à travers les bois, pas inintéressant, mais pas passionnant non plus. J’arrive vers 14h chez Hervé et Céline qui m’accueillent chaleureusement, et me permettent d’utiliser leur pc pour mettre à jour ce journal, ce qui prend un temps fou l’air de rien, je comprends maintenant comment Aymeric a du galérer…

[url=http://tinyurl.com/2uytdcb]Total, 60 km[/url]

Une réflexion au sujet de « Étape 7 : Brouage − Royan »

  1. En tous cas j’adore tes récits. Tout me remonte à l’esprit avec une grande joie, d’autant que nous avons suivi à peu près le même itinéraire.

    Comme tu le dis, c’est un vrai boulot d’écrire tous les soirs et c’est pas toujours marrant. On se demande parfois pourquoi on écrit. Ces voyages sont faits pour être vécus pas pour en faire des souvenirs… Je n’ai pas vraiment trouvé de réponse mais l’habitude s’installe d’elle-même.

    Super aventure en tout cas.
    Aymeric.

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