Jamais deux sans trois

Après les folles aventures d’hier[1] et avant-hier[2], on remet ça une troisième fois (d’où le titre, vous êtes perspicace). J’ai à nouveau raté l’heure, en beauté cette fois puisque j’émerge 1h47 après le réveil, à 9h47. Forcément, à force de se coucher à 4h du matin pour terminer les articles de ce blog… tous des traitres, ces réveils. On saute à la douche, puis dans les vêtements, trois gorgées de café et on se précipite dans la voiture qui démarre dans un hurlement strident (faut vraiment que je retende cette courroie, c’est insupportable).

Tout le monde se met en place

Tout le monde se met en place

J’arrive finalement à Elven un peu avant 10h30, et ce n’est finalement pas si mal, puisque les auteurs sont pour certains encore en train de s’installer et il n’y a pas grand monde, l’occasion de faire quelques photos de la salle.

Les organisateurs sont là bien évidemment, de même que Yves Frémion, John Lang, Franck Guillois, Pierre Bordage, Marie-Charlotte Delmas (avec qui nous avons échangé quelques mots la veille, j’ai oublié de le préciser), Richard D. Nolane et bien d’autres. On retrouve aussi quelques personnes qui étaient présentes la veille, on reconnait les habitués et spectateurs assidus 🙂 Il y a pas mal d’auteurs que je ne connais pas, l’occasion de flâner un peu en guettant le coup de cœur pour un bon livre, mais heureusement que je n’avais presque rien avec moi, je serais reparti avec la moitié des œuvres proposées…

On dédicace et on discute avec les lecteurs...

On dédicace et on discute avec les lecteurs...

J’avais donné rendez-vous à Knarf et PoC ici-même ce matin, ils n’ont donc pas l’air spécialement étonnés de me revoir. L’occasion de discuter encore un peu, et de me faire dédicacer La Couette de l’Oubli et L’Orbe de Xaraz par John Lang, ainsi que le premier tome de la bd du Survivaure par Franck Guillois.

On parle un peu avec ce dernier de ladite bd, du fameux quatrième tome de la trilogie, qui est une suite mais peut-être lu séparément, mais qui est aussi le début d’une nouvelle histoire. On s’attarde quelque peu sur la difficulté de créer une saga audio d’aussi bonne qualité technique en bénévole (c’est-à-dire en conservant un travail à coté), de l’intérêt du roman en comparaison, avec l’exemple de situations présente dans le tome 4 de la bédé qui seraient in-transcriptibles en audio, etc. Bref, que des choses intéressantes 😉

Arrive l’heure d’aller se rassasier, je prend l’option d’aller faire un peu de photo dans les environs. Trédion n’est pas loin, coin que j’ai déjà visité l’année dernière à la même époque pour une randonnée[3] d’une vingtaine de kilomètres ; c’est l’occasion de voir le château de Trédion sous le soleil, bon choix, c’est très joli.

Parc du château de Trédion

Parc du château de Trédion

Retour vers 14h à la salle des fêtes, avec les deux tomes de bd de Naheulbeuk que j’avais oublié, et de quoi acheter les deux du Survivaure qui manquent à ma trilogie (les tomes deux et trois, donc, si vous suivez bien). John Lang commence à craindre pour son intégrité physique en me voyant revenir encore une fois, pourtant j’essaie de laisser passer des gens pour qu’il oublie ma tête… bon ça ne marche pas des masses. Pas mal de monde cet après-midi, dans une ambiance détendue.

«C'est n'importe quoi, j'viens pour un truc sérieux et le mec à coté il dessine des grille-pains...»

«C'est n'importe quoi, j'viens pour un truc sérieux et le mec à coté il dessine des grille-pains...»

J’ai droit à une dédicace pour «L’homme qui revient encore, et encore, et ENCORE» de la part de PoC, avec un bel Orc que Noël (c’est comme un Orc normal, mais avec un bonnet de Noël et une hotte avec des morceaux de gens dedans), et une autre avec un Homme-Poireau qui n’aime pas la vinaigrette. Classe 😎 . Knarf a été plus classique, et un rendez-vous est pris pour le mois de juin où il devrait être présent à Vannes… de toute façon, il reste le concert de Briec le 13 février auquel je ne manquerais pas de les retrouver.

Encore quelques mots et fou-rire quand Knarf doit dédicacer un album au nom de «Jacques Martin» (véridique, carte d’identité à l’appui) et se met en tête de faire une dédicace vraiment spéciale, avec un dessin… ce qui peut se révéler périlleux quand on ne sait pas dessiner. Cinq minutes de recopiage-gribouillage plus tard sous les quolibets de John Lang, monsieur Martin repart avec en dédicace une moitié arrière de Survivaure qui se termine dans une boule de fumée sous-titrée «BOUM!!» … c’est pas banal :b:

Il est temps de disparaître sans laisser de trace, sur un dernier remerciement, une promesse d’envoyer les photos aux concernés (organisateurs du festival, PoC et Knarf), ce qui sera fait dès que j’aurais terminé cet article.

Épilogue
Un grand, grand merci à John Lang et Franck Guillois d’avoir supporté ma bobine partout où ils posaient les yeux, mes flashes le reste du temps. Merci aussi pour leur patience, leur disponibilité et leur gentillesse, les discussions parfois inutiles, souvent débiles, mais toujours passionnantes, et tout simplement pour le temps qu’ils prennent pour rencontrer des fans. Cela fait franchement plaisir de voir que les artistes (oui oui, je maintiens) dont on apprécie le travail sont en plus des gens sympathiques, francs, ouverts, et attentifs… je garderais de très bon souvenirs de cette rencontre 🙂

Et un non moins grand merci aux organisateurs de ce festival, qui m’a permis de (re)découvrir pas mal de choses et m’en a appris beaucoup d’autres ! je tâcherai de ne pas rater l’édition de l’année prochaine.

Photo souvenir (complètement ratée) avec le grand monsieur Yves Frémion

Photo souvenir (complètement ratée) avec le grand monsieur Yves Frémion

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:2: voir article pré-pré-précédent : [url= »?p=127″]Conférence chaotique[/url]
:3: voir mon site de randonnées : [url= »http://hikeness.free.fr/?page_id=38″]par ici[/url][/ref]

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